Florilèges de ballades, slows, mélodies célèbres avec versions originales de l’époque en lien.

A – B – CD – E – FGHIJ – K – L
MNOPQRSTUV – W – X – Y – Z

A

And Mimi – 1944

Chanté par Jean Sablon. « Et Mimi.. » (and Mimi) musique de J.Kennedy et Nat Simon, paroles de Jacques Larue.

C

C’est beau la vie – 1964

Musique de Jean Ferrat. Enregistré par Isabelle Aubret, Eddy Barclay, Jean Ferrat, Franck Pourcel. Editions Alleluia.

Le vent dans tes cheveux blonds
Le soleil à l’horizon
Quelques mots d’une chanson
Que c’est beau, c’est beau la vie
Un oiseau qui fait la roue
Sur un arbre déjà roux
Et son cri par-dessus tout
Que c’est beau, c’est beau la vie

C’est toi que j’aime – Tous les deux – 1965

C’est toi que j’aimeTous les deux : deux succès composés par Claude Carrère et chantés par Sheila.

Quand on s’est quittés l’autre soir
Tu ne m’as même pas dit bonsoir
Mais je ne peux pas t’en vouloir
Ouho oh oh oh c’est toi que j’aime
Tous les deux
Nous avons décidé
De nous aimer
Quoi qu’il puisse arriver
Tous les deux
Depuis qu’on se connaît
Tu vois que rien
N’a pu nous séparer

Cherche la rose – 1962

Musique, éditions et chanté par Henri Salvador.

Ciao, ciao bambina – 1959

Chanté par Dalida. Les trompettes sont remplacées par le sax soprano…

Ciao, ciao bambina, dis-moi « je t’aime »
Pour la dernière, dernière fois
Bientôt, petite, je vais te perdre,
J’ai de la peine, embrasse-moi
Ciao, ciao bambina, un jour on s’aime
Et l’on se quitte, l’amour c’est ça
Dans tes yeux tristes, tout le ciel pleure
Et moi je pleure, pleure avec toi

Come prima – 1958

Chanté par Dalida (elle était brune !). Les trompettes sont remplacées par le sax soprano… Editions Eddie Barclay.

Come prima tu me donnes tant de joie
Que personne ne m’en donne comme toi
C’est ta bouche qui m’apporte ma joie de vivre
Et ma chance c’est de vivre
Rien que pour toi
Que m’importe si tu m’aimes moins que moi
Moi je t’aime comme on n’aime qu’une fois
Et je reste prisonnière
Prisonnière de tes bras
Come prima tu me donnes tant de joie!

Comme on change – 1964

Composé par Mescoli, interprété par Franck Fernandel. Editions Francis Day.

Cuando calienta del sol – 1961

Sur des paroles de Fernand Bonifay et une musique de Carlos Rigola, le titre a été chanté par « Los Machucambos ». Editions S.E.M.I

D

Dans un million d’années – 1961

Musique de Paul Mauriat aux éditions Paul Beuscher. Enregistré par Jean Claudric, Maurice Zander, Georges Jouvin, Mady Rougey, etc.

Dans un million d’années, par delà les ténèbres,
Par delà les soleils, et par de là la mort
Malgré le poids du temps et le froid de la terre,
Aussi vrai que je t’aime, je t’aimerai encore
Malgré le temps passé, tu auras ce sourire,
Ce geste de la main, ce même mot d’amour
Sonneront ces baisers et tinteront ces rires

Death theme

Un des thèmes du film « Les Incorruptibles » de Brian de Palma composé par Ennio Morricone

Deux enfants au soleil – 1962

Musique de Jean Ferrat enregistré par Isabelle Aubret et Jean Ferrat.

La mer sans arrêt roulait ses galets
Les cheveux défaits, ils se regardaient
Dans l’odeur des pins, du sable et du thym
Qui baignait la plage
Ils se regardaient, tous deux sans parler
Comme s’ils buvaient l’eau de leurs visages
Et c’était comme si tout recommençait
La même innocence les faisait trembler
Devant le merveilleux
Le miraculeux voyage de l’amour

Dites à l’orchestre – 1960

Chanté par Sacha Distel.

Hé, maître d’hôtel, dites à l’orchestre
S’il vous plaît, de me jouer cette chanson-là
Celle qui fait, je crois, la la lalaire
La la la, oui, c’est ça

G

Georgia on my mind – 1930

Composée et interprétée en 1930 par Hoagy Carmichael sur des paroles de Stuart Gorrell.
Ballade sentimentale reprise par de nombreux artistes au fil du temps, elle est notamment connue pour la version de Ray Charles en 1960, qui en a fait un symbole de lutte contre la ségrégation raciale sévissant dans le sud des États-Unis. Malgré ce que raconte une légende urbaine, Charles n’a jamais été banni de l’État de la Géorgie.
Le gouvernement de Géorgie a choisi Georgia on My Mind comme hymne d’État. Il fut d’ailleurs chanté par Gladys Knight lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’Atlanta le 19 juillet 1996.

Georgia, Georgia
The whole day through
Just an old sweet song
Keeps Georgia on my mind
I said Georgia
Georgia
A song of you
Comes as sweet and clear
As moonlight through the pines

H

How deep is your love – 1977

How Deep Is Your Love est une chanson des Bee Gees chantée par Barry Gibb sur l’album « Saturday Night Fever ».

I

Il ne faut pas briser un rêve – 1961

Chanté par Jean Sablon, Isabelle Aubret, Michèle Torr et Lucienne Delyle.

Il ne faut pas briser un rêve,
Même s’il vous semble un peu fou
Tâchez donc que le mien s’achève
Puisqu’il est plein de vous…
Déjà me blottissant dans vos bras.
Je sens que votre étreinte me ment…
Il ne faut pas briser un rêve
Même s’il vous semble un peu fou…

L

L’idole des jeunes

Sur des paroles de Ralph Bernet et une musique de Jack Lewis, cette chanson a été dans les années 60 l’un des des plus gros succès de Johnny Hallyday. Editions Tutti.

Les gens m’appellent l’idole des jeunes
Il en est même qui m’envient
Mais ils ne savent pas dans la vie
Que parfois je m’ennuie
Je cherche celle qui serait mienne
Mais comment faire pour la trouver
Le temps s’en va, le temps m’entraîne
Je ne fais que passer

La complainte de la butte – 1954

Composée par Georges Van Parys sur des paroles de Jean Renoir, la chanson a été interprétée par Cora Vaucaire. Enregistré ici avec la valse des Lilas.

La mer – 1946

Composée et interprétée par Charles Trenet, bien que celui-ci avait déjà travaillé sur cette chanson avec Léo Chauliac en 1943. Un mélange blues, bossa dans l’arrangement.

La mer, qu’on voit danser le long des golfes clairs,
A des reflets d’argent
La mer des reflets changeants sous la pluie
La mer au ciel d’été confond ses blancs moutons
Avec les anges si purs
La mer bergère d’azur infinie

La tendresse – 1963

Chanson française dont le texte a été écrit par Noël Roux et la musique composée par Hubert Giraud. Bourvil l’a interprétée en 1963 et Marie Laforêt l’a reprise l’année suivante. Le compositeur a co-édité l’œuvre avec les éditions SEMI. Ce titre a fait l’objet de nombreuses reprises et interprétations.

On peut vivre sans richesses, presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses, y’en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse, on ne le pourrait pas
Non, non, non, non ! On ne le pourrait pas

La valse des lilas – 1964

Chantée par Michel Legrand et entre autres Jacqueline François, cette chanson a été composée par Eddie Barclay sur des paroles d’Eddy Marnay aux éditions

La vie en rose – 1945

Composé par Louiguy en 1945. « C’est le 12 octobre 1944 qu’est née La Vie en rose » se souvient Louiguy (Louis Guglielmi, pianiste-compositeur-accompagnateur d’Édith Piaf) le jour du baptême de sa fille Jeanine, dont Édith Piaf était la marraine. La chanson se concrétise l’année suivante : une des amies de Piaf, Marianne Michel, lui demande en 1945 à la terrasse d’un café parisien d’écrire un morceau et lui donne les premières notes et les premiers mots écrits sur un bout de papier.

Le jour où la pluie viendra – 1957

Chanson composée et interprétée par Gilbert Bécaud en 1957 ; les paroles sont de Pierre Delanoë.

Le jour où la pluie viendra, nous serons, toi et moi,
Les plus riches du monde, les plus riches du monde
Les arbres, pleurant de joie, offriront dans leurs bras,
Les plus beaux fruits du monde,
Les plus beaux fruits du monde
Ce jour-là

Le petit clown de ton coeur – 1960

Chanson emblématique du début des années 1960. Elle est l’adaptation française, par Georges Aber et Pierre Delanoë, du titre Cathy’s Clown du duo américain The Everly Brothers. Le P’tit Clown de ton cœur a été enregistré par plusieurs interprétes, notamment par Johnny Hallyday et Richard Anthony, leurs disques sortent tous deux en novembre 1960 et sont un succès pour l’un et l’autre. Il existe également une version par Blue Diamonds.

Quand tu es loin, je m’ennuie
Quand tu reviens, je revis
Tu fais de moi, pour ton bonheur
Le p’tit clown de ton cœur
C’est l’histoire d’un garçon qui aimait avec passion
L’amour était son destin
Et comme un petit pantin, il répétait sans fin…

Le voyageur – 1962

Chanté et composé par Henri Salvador aux éditions du même nom.

Les étoiles du cinéma – 1974

En 1974, l’habillage musical de FR3 a été confié au compositeur Francis Lai. L’indicatif des « Etoiles du Cinéma » était diffusé le soir, avant chaque film.

M

Ma liberté – 1969

Composée et interprétée par Georges Moustaki aux Editions Paille Music.

Ma vie – 1964

Chanson d’Alain Barrière issue de l’album « Elle était si jolie ».

Ma vie, j’en ai vu des amants
Ma vie, l’amour ça fout le camp
Je sais, on dit que ça revient
Ma vie, mais c’est long le chemin

Maïtechu – 1955

Issue de l’opérette « Mexico », elle est chantée par Luis Mariano.

Maïtechu
C’est un nom de chez nous
Et pour moi, voyez-vous, 
C’est le nom le plus doux
Maïtechu
C’est un nom, je l’avoue
Qui peut rendre jaloux
Au point d’en être fou.

Maman la plus belle du monde – 1957

Maman la plus belle du monde est une célèbre chanson de Fernand Bonifay interprétée principalement par Luis Mariano et Tino Rossi (1958). Il s’agit d’une adaptation d’une chanson italienne de Marino Marini, La più bella del mondo (1957). Une version de Luis Mariano est utilisée dans le film « Le Huitième Jour », réalisé par Jaco Van Dormael et sorti en 1996, ainsi que dans le film « J’ai tué ma mère » de Xavier Dolan sorti en 2009.
Autres interprétes : Mathé Altéry, Fernand Bonifay, Maria Candido, André Claveau, Dalida, Karen Cheryl, Yvette Giraud, Georgette Plana, Tino Rossi, Henri Salvador, Michèle Torr, Vincent Niclo.

Maman, c’est toi la plus belle du monde
Aucune autre à la ronde n’est plus jolie
Tu as, pour moi, avoue que c’est étrange,
Le visage d’un ange du paradis
Dans tous mes voyages, j’ai vu des paysages
Mais rien ne vaut l’image de tes beaux cheveux gris

Medley 70

Trois titres en vogue à cette époque : Le Charme Français de C. Jérôme, For ever and ever de Demis Roussos et De juillet jusqu’à Septembre du groupe Crazy Horse.

Le deuxième medley est composé du concerto pour un été d’Alain Morisod, Ce monde de Richard Anthony et No no l’eta de Gigliola Cinquetti.

N

Chanson écrite par Françoise Dorin et composée et interprétée par Guy Mardel, sortie en 45 tours en 1965. C’est la chanson représentant la France au Concours Eurovision de la chanson 1965 qui se déroule à Naples, Italie. Guy Mardel a également enregistré cette chanson en espagnol et en italien, respectivement sous les titres Jamás, jamás (« Jamais, jamais ») et Non dire mai (« Ne dites jamais »).

N’avoue jamais, jamais, jamais, jamais, jamais
N’avoue jamais que tu aimes
N’avoue jamais, jamais, jamais, oh non, jamais
N’avoue jamais que tu l’aimes

Ne joue pas – 1957

Interprété par Jean Constantin. Musique de A.J. Marotta et Guy Hemric. Editions Michel Legrand.

Nocturne pour un amour – 1973

Grand succès d’Alain Patrick trompettiste.

Non, rien de rien – 1960

Composé par Charles Dumont et interprété par Edith Piaf

Nuages

Nuages (titre parfois traduit en anglais, Clouds) est un morceau composé par le guitariste de jazz français Django Reinhardt en 1940 pour le Quintette du Hot Club de France, et enregistré pour la première fois la même année. La délicatesse mélodique de son thème, universellement admirée, en a fait une des œuvres les plus célèbres de Django Reinhardt. Editions Francis Day.

O

Only you – 1965

Grand succès des Platters. Musique de Buck & Ande Rand. Editions Jacques Plante.

Où sont-elles passées ? – 1964

Chanson écrite par Pierre Barouh, composée par Francis Lai et interprétée par le chanteur français Romuald, sortie en 45 tours en 1964. C’est la chanson représentant Monaco au Concours Eurovision de la chanson 1964 qui se déroulait à Copenhague, au Danemark. (Et à 2’00 » surprise)

Où sont-elles passées, celles qui m’ont fait croire
A la belle histoire du fruit défendu
Que de temps ont passé dans l’attente vaine
D’étreintes incertaines, que de temps perdu.
Le cœur débordant de tant de tendresse
Par mes maladresses, gardait son tourment.

Oui, mon amour – 1951

Chantée par Lucien Jeunesse accompagné par « Ray Ventura et ses collégiens » dans le film « Nous irons à Monte-Carlo »

Oui, mon amour, c’est toi qui as raison
Tu m’ouvres un horizon rempli de joies nouvelles
Oui, mon amour, et nous serons heureux
Avec un seul bonheur pour deux

Over the rainbow

Over the Rainbow est l’une des chansons les plus connues de la fin des années 1930. Incarnant les espoirs et les rêves d’une jeunesse aspirant à un monde idéal d’amour et de joie, la chanson fut écrite en une nuit par Harold Arlen pour Judy Garland qui l’interpréta dans le film Le Magicien d’Oz, et elle devint le thème musical qui devait bercer toute sa vie. En effet, on lui demanda de l’interpréter à presque toutes ses apparitions publiques.

Somewhere over the rainbow
Way up high
And the dreams that you dream of
Once in a lullaby, oh

P

Parce que tu sais – 1963

Musique de Georges Garvarentz, thème du film de Michel Boisrond « Comment réussir en amour ». Enregistré par Eddy Mitchell et les Chaussettes Noires. Editions French Music.

Q

Que c’est triste Venise – 1964

Sur des paroles de Françoise Dorin, Charles Aznavour a composé et interprété cette chanson.Editions French Music.

R

Reste – 1965

Compositeur, interprète, éditions Charles Aznavour.

S

Si tu disais – 1964

Titre original « Devi essaie tu » chanté par Ricky Gianco sur une musique de D’Acquisto.

Strangers in the night – 1966

Strangers in the Night (Étrangers dans la nuit) est un standard de jazz américain, chanson d’amour composée par Bert Kaempfert, et écrite par Charles Singleton et Eddie Snyder. Elle est enregistrée en single par le crooner américain Frank Sinatra, extrait de son album « Strangers in the Night  » de 1966, un des plus importants succès international et emblématique de son répertoire. Version française par Ricardo et Richard Anthony.

Étrangers dans la nuit, on se regarde
Étrangers dans la nuit, nos yeux bavardent, c’est bon d’être ainsi
Étrangers dans la nuit, pourquoi se parler
Mieux vaut se taire quand on peut rêver devant un verre
Que la nuit s’en va, mais que l’amour est là
Il aura suffi avant que le jour vienne
Il aura suffi de ta main dans la mienne.

Syracuse – 1962

Syracuse est un standard de la chanson française de 1962, écrit par Bernard Dimey et composé par Henri Salvador, interprété et repris par de nombreux interprètes dont Jean Sablon, Henri Salvador, et Yves Montand.

J’aimerais tant voir Syracuse 
L’île de Pâques et Kairouan 
Et les grands oiseaux qui s’amusent 
À glisser l’aile sous le vent… 

T

Toi que j’inventais – 1961

Musique de Hubert Giraud. Chanson finaliste du coq d’or de la chanson française 1961 chanté par Nana Mouskouri. Editions Méridian.

Toi qui veux savoir

Chanté par André Dassary et Tino Rossi. L’arrangement est ici en fox médium. Editions S.E.M.I.

Toi qui veux savoir d’où vient ma joie
Dans ton miroir regarde-toi
J’attends ma joie, de ces yeux là
Toi qui veux savoir où bat mon cœur
Demande à voir, celui des fleurs
Mon cœur est là qui bat

Ton adieu – 1961

Musique de Hubert Giraud. 2ème prix du coq d’or de la chanson française 1961 chanté par François Deguelt et Jacqueline Néro. Editions Méridian.

Tu veux

U

Une simple mélodie – 1977

Michel Polnareff a immortalisé cette ballade, ici arrangée pour deux saxophones. Editions Chappell.

V

Verte campagne – 1965

Paroles et musique de Terry Gilkyson, Rich Dehr et Frank Miller. Chanté par les Compagnons de la Chanson et Henri Salvador.

Tendances